Semis précoces

Ceci est la photo d'un semis de radis
Semis de radis du 6 février 2020 avec le semoir Earthway ( disque radis profondeur 2.5 cm) photo du 19/02/20

Je suis souvent tenté par des semis précoces, mais voilà le temps n’y est pas toujours . Une serre est vraiment appréciable en début et en fin de période culturales. mais si vous n’avez pas de serre, il y a tout de même des solutions pour avancer un peu la période de semis en pleine terre.

Les voiles de forçage

ceci est une photo d'un voile de forçage pour les semis précoces
Voile de forçage sur un semis de radis du 6 février 2020

Les voiles de forçage sont très efficaces, ils permettent d’avancer un peu les semis en créant un micro-climat sous celui-ci. Ils protègent du vent, du froid et des pluies battantes. Ils ont l’avantage de laisser passer la lumière et l’eau tout en conservant l’humidité du sol.

Comment les choisir pour ses semis

Il faut trouver le bon compromis de son épaisseur entre la protection et le passage de la lumière. Plus le voile est épais, plus il protège du froid mais moins il laisse passer la lumière. Il faut donc trouver le juste équilibre. Je suis en région centre et j’utilise en début et en fin de saison un grammage entre 17 et 20 Grammes / mètre carré et cela me donne entière satisfaction. Tenez compte également des mesures pour qu’elles s »adaptent au mieux à la configuration de vos zones de semis.

Comment le poser sur ses semis

Le voile se pose directement sur le semis sans trop le tendre pour que les graines puissent pousser sous la toile. il faut le lester sur les cotés pour éviter qu’il ne s’envole en cas de vent. Quand les plants sont trop hauts, il est possible de le poser sur des arceaux. Attention cependant à utiliser des arceaux bien lisses pour éviter une usure prématurée du voile liée aux frottements de celui-ci sur les arceaux Si le semis est fait sur une planche paillée il est possible d’écarter la paille de chaque coté du semis et de poser le voile dessus en le lestant avec des pierres pour éviter que le vent ne l’enlève. J’ai également utilisé ce voile sur des arceaux pour protéger mes semis de navets des insectes.

La durabilité de ces voiles

Bien que léger ces voiles sont assez solides, j’en prends soin, ils font plusieurs saisons

Allez, bon semis à tous

Ceci est une photo d'un pied de primeverts
Primeverts le 19 février2020

Les semis démarrent

Ca y est le semis de ciboulette Kokopelli planté le 9 février et laissé au chaud à la maison démarre.

Ceci est la photo d'un semis de ciboulette kokopelli
Semis de ciboulette

Les planches permanentes à la grelinette. Avis et retours d'expériences

Ceci est la photo de planches permanentes
Planches permanentes

Les planches permanentes à la grelinette avec un peu de recul

Les planches permanentes entretenues à la grelinette offrent bien sûr des avantages mais aussi des inconvénients. Je vais essayer ici de décrire ma propre expérience avec les planches permanentes. Juste un retour d’expériences et mon humble avis sur la question.

La mise en place des buttes de cultures permanentes

J’ai fait mes premières planches permanentes il y a quelques années en m’inspirant du livre de Jean Martin FORTIER « le jardinier maraicher » mais pas que… Pour « construire » mes planches, j’ai commencé par faire un double bêchage c’est à dire que j’ai retiré la hauteur d’une pelle-bêche de terre de ma planche, je l’ai posée au bord de ma planche, j’ai bêché sur une hauteur de bêche le fond de la tranchée ainsi creusée, j’ai remis dessus la terre que j’avais sortie au préalable. J’ai creusé les bordures (ce qui préparait dans le même temps mes allées entre mes planches) et remis la terre de ces allées sur ma butte ce qui me donnait environ 60 cm de terre travaillée. Mes buttes mesurent 75 cm de large sur 5 mètres de long. Entre chaque butte, j’ai laissé une allée de 45 cm. J’ai d’abord fait trois planches et l’année d’après trois autres (c’est quand même un peu de boulot). Une fois faites, ces buttes ont été uniquement travaillées à la grelinette sans jamais retourner la terre. J’ai conservé une autre partie de mon jardin cultivée de manière traditionnelle ( charrue, motoculteur..). Dans le deux cas, je n’ai utilisé aucun produit chimique mais seulement compost et paillages. Je paille avec de la paille que je laisse dehors à tous les temps et qui commence à se décomposer un peu, elle est plus facile à manipuler et ne s’envole pas avec le vent. Le travail de décomposition est déjà commencé quand elle arrive sur mon sol. Il m’arrive aussi d’ajouter au paillage un peu d’herbe de tonte fraîche mais en faible épaisseur car ça « chauffe » ou même de pailler avec de l’herbe de tonte qui a déjà séchée et que je ratisse pour l’étaler sur la planche.

Les avantages et les inconvénients des buttes permanentes

Les avantages sont indéniables même s’ils ne sont pas forcément immédiats.

Les avantages cités ci-dessous sont constatés dans mon cas au bout de trois bonnes années de travail du sol à la grelinette , d’amendements au compost et de paillages.

Les avantages : Tout d’abord, il est vrai et je l’ai constaté que travaillé à la grelinette au bout de disons trois bonnes années, les planches, n’ont plus de fonds durs contrairement au parcelles travaillées avec des outils mécaniques ( charrue, motoculteur ). Si la terre est régulièrement enrichie avec du compost et paillée, la structure du sol change et devient plus friable et moins compactée, donc plus facile à travailler mais aussi plus facile à pénétrer pour les racines de nos chers légumes. Elle devient aussi plus riche en vie dans le sol, le plus visible à l’œil nu, c’est le verre de terre. La structure de la terre retient mieux l’eau et le paillage diminue considérablement les arrosages. J’ai aussi constaté pas mal de galeries dans des petites mottes ainsi que la « digestion » assez rapide du compost que je laisse sur le sol. Dans mon cas, j’amende le sol une seule fois par an au moment ou je travaille mes buttes en général entre novembre et février selon la météo et en fonction du temps dont je dispose… Je dépose environ 4/5 cm de compost directement sur le sol après « grelinage » et désherbage manuel et avant un paillage d’environ 10 cm.

Au bout de quelques temps, environ trois années dans mon cas

Certaine plantes indésirables disparaissent complètement de la butte et ce pour des raisons qui s’expliquent : Tout d’abord le travail du sol en profondeur à la grelinette permet de retirer des racines à une grande profondeur. Exemple criant : Le chardon qui ne se dérange pas pour nous planter des racines à 30 centimètres voire plus qui avec le motoculteur seraient coupées et repousseraient par bouturages pour faire de nouveaux petits chardons. Puis le paillage et les amendements du sol changent la structure et la nature du sol. Ce « nouveau sol » ne plait pas aux mêmes plantes et vraiment je l’ai constaté, les plantes indésirables que j’enlève aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’à l’installation de mes buttes et plus le temps passe moins il y en a grâce aussi au paillage bien sûr mais aussi au fait de ne pas remonter de graines en surface comme avec un motoculteur.

Les inconvénients : Et oui, même s’ils ne sont pas insurmontables ils existent bel et bien et c’est mieux de les connaitre avant de commencer. Déjà, la mise en place est assez lourde de travail, assez physique, il faut y aller un peu et ne pas se décourager. Les résultats tant dans la « remise en route » de la vie du sol que dans les récoltes ne sont pas immédiats, cela peut décourager même les plus volontaires. Au début de la vie de la butte ( dans mon cas) il y a eût une espèce de folie furieuse de pousse d’herbes indésirables assez difficiles à maitriser ça, c’est surtout la première année. Tout cela se calme vraiment la troisième année. Au début, les récoltes n’étaient pas vraiment à la hauteur des espérances, il y avait beaucoup de limaces ( elles aiment se mettre sous le paillage ), elles mangeaient mes semis voire les petits plants. Cela s’est calmé tout seul aussi. Il y a aussi le problème des semis dans les buttes qui n’est pas faciliter par le paillage, ni par l’humidité qui est en dessous.Tout cela se maitrise avec le temps et de la patience mais c’est bon de le savoir .

Les semis dans les buttes

Ceci es la photo d'un semoir manuel glaser
semoir manuel glaser

Alors c’est là que ça se complique un peu. Dans des buttes paillées il est plus facile d’installer des plants ou des bulbes que de faire des semis surtout avec un semoir manuel comme c’est mon cas. Pour ma part, j’enlève la paille, je sème et je remets la paille quand les graines sont levées, je la rapproche des plants au fur et à mesure qu’ils grandissent. Quand la terre est vraiment trop humide, j’enlève la paille quelques jours avant le semis pour que le dessus de la terre sèche un peu. Parfois d’ailleurs, je ne remets pas la paille. Avec les plants, c’est plus facile, il suffit d’écarter un peu la paille et de planter directement d’où l’intérêt de la serre pour faire mes propres plants mais certains légumes comme les radis ou les carottes doivent être semés en place. Dans tous les cas, il est souvent nécessaire d’enlever la paille pour réussir ses semis ne serait-ce que pour bien voir ou l’on sème afin de bien disposer ses lignes et ainsi optimiser au maximum la surface de la butte. Parce que là aussi l’avantage d’une butte permanente bien amendée c’est que l’on peut réduire considérablement l’espacement entre les plantes Ex: Je plante mes oignons à 7 ou 8cm l’un de l’autre sur la ligne et j’ai toujours de très belles récoltes. Voir la photo ci-dessous. Ces techniques de maraichage sur de petites surfaces sont d’ailleurs bien expliquées dans le livre de JM Fortier  » le jardinier maraicher « .

ceci est une photo de planches de cultures
Photo de planches de cultures

Le bilan, mon avis, la synthèse

La culture sur buttes ou planches est intéressante chacun peut en tirer partie surtout d’ailleurs si l’on possède un petit terrain car cette méthode de culture permet d’optimiser la surface cultivable. Il faut savoir être patient et ne pas se décourager la première année, il a bien fallut trois ans de vie à mes buttes pour que je profite pleinement de ce mode de culture. Quand je dis trois ans, j’ai bien sûr fait des récoltes la première année mais je parle du fonctionnement global de la butte. C’est à dire un ensemble de phénomènes qui se met en place quand la butte » fonctionne » : Une terre plus facile à travailler, une vie du sol visible, des légumes plus beaux et qui poussent vite avec peu de maladie, peu d’herbes indésirables à retirer dans mon cas pour atteindre cela, il a fallut trois années. Le travail sur butte est également appréciable car il permet aussi de « cadrer »le travail. Cette culture est un ré-apprentissage du jardinage ou maraichage car peu ont vu leurs parents ou grands parents travailler comme ça. Mais c’est indéniable, cette méthode sans aucun produit chimique et sans retourner la terre redonne de la vie au sol, permet de manger plus sain et de faire de réelles économies. Il faut expérimenter, se documenter et trouver en gardant les bases ce qui est gérable et ce qui ne l’est pas pour son propre cas. Savoir être indulgent avec soi-même devant parfois quelques résultats qui ne sont pas à la hauteur des espérances. Mais en tous cas, à chaque fois, la fierté de produire une alimentation saine pour soi, sa famille et même du plus pour ses amis ou ses voisins l’emporte sur les petites déceptions.

Me concernant, j’ai fait le choix, Pour des raisons de temps et peut-être aussi d’habitudes, de conserver les deux méthodes de culture dans le même jardin mais dans les deux cas sans aucun produit chimique ! Alors bon courage à vous et bonnes récoltes.

Ceci est la photo d'un pied de jonquilles

Les abeilles se réveillent un peu

Le soleil qui vient lécher le bois de la ruche réveille un peu les abeilles qui restaient bien à l’abri du froid, du vent et de l’eau de ces derniers jours. Elles avaient l’air contentes de prendre un peu de soleil, d’air un peu plus chaud et de ramener un peu de pollen. Du coup elles n’ont même pas fait attention à moi, j’ai pu m’approcher un peu pour prendre cette photo sans un seul signe d’hostilité.

Ceci est la photo d'une ruche et de ses abeilles
La ruche et ses abeilles

Mes premiers semis

Les premiers semis démarrent dans la serre

Ceci est la photo de semis de radis

Les températures sont clémentes. Mes premiers semis de radis Kokopelli plantés dans la serre le 5 février avec mon semoir glaser pointent le bout de leurs nez. A la plantation et jusqu’à la levée, je les avais couverts avec un voile de plantation ce qui les a protégé des quelques nuits fraiches et petites gelées.

Eau non conforme

Le temps n’est plus à la peur que cela nous arrive….Nous sommes en plein dedans ! Sur cette carte de mon département, visez un peu l’ampleur des dégâts. Je ne regrette pas l’achat de ma Berkey… Ci-dessous le lien de l’article complet du Berry Républicain.

https://www.leberry.fr/bourges-18000/actualites/pesticides-32-unites-de-distribution-d-eau-non-conformes-dans-le-cher-carte_13682546/#refresh

Maintenance du PC

Batteries et chargeurs PC portables

La batterie et le chargeur de mon vieux PC HP sont en train de rendre l’âme . Je n’ai pas dans mon environnement proche de compétences locales ou à des prix très élevés. Pas facile de s’y retrouver dans les offres sur internet… 😦 . Et le comble c’est que maintenant pour avoir des infos, les numéros sont surtaxés ! C’est dingue de payer avant même d’avoir trouvé ce que tu cherches ! Ouf, J’ai trouvé ce matin sur internet un magasin qui n’est pas avare d’infos avec un service de renseignements clients gratuit 🙂 J’ai trouvé ce dont j’avais besoin à des prix très compétitifs et surtout une personne au bout du fil qui m’a guidé dans ma commande pour trouver les modèles adéquats. Je vais pouvoir offrir une seconde vie à mon PC. Il m’a semblé intéressant de vous mettre un lien du magasin. Peut-être que certains d’entre vous connaissent déjà ? https://www.batteriedeportable.com/

Service client au top. Colis reçu rapidement sans frais de port. Commande conforme. Je recommande ce site.

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